On vient sur la côte vendéenne pour les plages et on repart sans avoir vu les marais, les ports ostréicoles, les dunes qui avancent, les îles à marée basse. Le littoral se raconte presque toujours par ses mois de juillet et d'août.
Marées et Marais raconte le reste : ce que la marée change, ce que le vent impose, ce qui se fabrique dans les marais. Nous parlons aussi de la maison, du jardin et du quotidien, parce qu'on y vit toute l'année.
Nous ne sommes ni un office de tourisme ni une agence : nous ne vendons aucun séjour et ne touchons aucune commission sur les lieux que nous citons.
Notre ligne éditoriale
L'heure avant le lieu
Une plage à marée haute et la même à marée basse sont deux endroits différents. Nous le disons avant de décrire.
Le littoral est habité
Ce sont des lieux de travail — ostréiculture, sel, pêche — avant d'être des paysages. Nous écrivons dans cet ordre.
Nos sujets nous appartiennent
La une du magazine est réservée à ce que nous écrivons nous-mêmes : les sujets que nous mettons en avant ne se négocient pas.
Qui écrit ici
Rédacteur en chef
Mathieu Guérin
Mathieu Guérin a fait six saisons dans les marais salants avant de passer à l'écriture. Il vit sur la côte à l'année, y compris en février.
Il a fondé ce magazine parce que tout ce qui s'écrit sur ce littoral parle de vacances, et presque jamais de ce qui s'y passe le reste de l'année.
Comment nous travaillons
Nous décrivons des lieux que nous avons parcourus, avec l'état de la mer et la saison qui vont avec. Pour les marées, les accès et les protections, nous nous appuyons sur les sources publiques : le SHOM pour les horaires de marée, l'Office français de la biodiversité et le Conservatoire du littoral pour les milieux, les préfectures pour les arrêtés d'accès.
Les conditions changent d'un jour à l'autre : nous renvoyons aux données officielles plutôt que de donner un horaire qui sera faux demain.
Nous écrire
Une question, une correction à signaler, une proposition de sujet ? Nous lisons tous les messages.



